05 juin, 2016

Teagan, BLOG 2


Une étrangère à Paris

Une rareté : les rayons du soleil dans ma chambre
            Deux semaines depuis que je vous ai vu, mais vous êtes obscur et distant ; le soleil. Je m’assieds dans ma chambre, fermée au monde vivant, totalement calme dans la tranquillité muette. Je me sens le soleil, un choc, une rareté, sur ma joue, mais mes sens me trompent. Les rideaux modestes et honnêtes, cassent ma connexion vraie et spectaculaire avec ce soleil magnifique. Les rayons fantastiques de soleil rare ne sont pas vraiment sur ma joue ; c’est caché. Pour deux semaines je ne pouvais pas sentir le soleil chaud et magnifique. Cette première fois que je vois cette vue extraordinaire, les rayons sont cachés derrière mes rideaux opaques. Ce soleil, avec les rayons remarquables et étrangers, c’est la ville de Paris pour une fille complètement dépaysée et perdue dans l’immensité de la signification de cet endroit. Je marche, je voyage, je travaille, je lis, je mange, je dors dans cette ville, mais elle n’est pas une vérité pour moi. Je suis étrangère, comme le soleil rare dans ma joue, dans une ville incroyable et complexe. Le sens, la connaissance, la signification de Paris est obscure, c’est derrière des rideaux qui cachent la vérité d’une occasion sublime.

Kurt Grunder: BLOG 2


L'escalier d'ISP (International School of Paris)
Réflexion balzacienne: l'escalier 

L’escalier y reste comme une échelle fait en pierres, une montagne beige, terne et ennuyeuse à cause du monde qui la gravissent chaque jour de l’année scolaire sans une pause ou jour de vacances. Les élèves, les professeurs, les passants sont les couvreurs qui s’élèvent au toit du lycée, les touristes qui montent la Tour Eiffel, les randonneurs qui n’hésitent jamais à arriver au sommet. Il y aura des instances quand on arrêtera, mais éventuellement continuera ; on ne voudrait pas s’y installer sur une place qui est, par intermittence, entre le but et l’échec. La balustrade, fait en pierres encore, n’oublie pas donner la protection de quelqu’un à l’apogée de tomber ou on a commencé, mais aussi ne donne pas la sécurité quand on a l’opportunité à chuter au départ. Les plantes grimpantes s’accrochent aux pierres, une démonstration du temps qui passe, qui continue comme ce processus. Les élèves au sommet de l’escalier seront diplômés ce soir tandis que les enfants dans l’école maternelle débutent leur ascension, une tâche qui sera difficile avec la douleur, l’épreuve, et le travail qui n’arrêtent jusqu’à l’été, une sieste jusqu’à septembre, et le processus commencera encore un pas après l’autre. L’escalier ne bougera jamais. Le processus ne changera jamais. On le fera toujours tant que le lycée existe, continue et vive. 


03 juin, 2016

BLOG 2: Réflexions balzaciennes

Les oeuvres littéraires d'Honoré de Balzac doublent comme étude sociologique. Ses longues descriptions minutieuses des espaces physiques et des gens peignent des portraits exceptionnellement détaillés de la ville de Paris et sa société au 19e siècle. Les extraits de "Ferragus" et "La fille aux yeux d'or" sont deux modèles excellents de son style et projet.

En vous inspirant de ces textes, choisissez un aspect de la vie parisienne aujourd'hui (espace ou personne(s)) et décrivez-le en imitant le style balzacien. ~ 200 mots max. donc limitez votre choix pour pouvoir faire un portrait complet sans trop écrire.  Ce n'est pas obligatoire mais vous pouvez aussi inclure une photo.  Faites très attention aux accords et et à la syntaxe. 


31 mai, 2016

Audrey Darnis: Blog 1


Pendant mes premières semaines à Paris, ce qui était toujours dans ma tête c’était les idées de Eric Hazan, dans son œuvre « Les flâneurs. » L’idée de flâner, de marcher sans bût,  et de faire de la réflexion, observation, et de vivre. C’est idée ma suivre pendant toutes mes explorations à Paris, et il m’a motivé de vraiment marcher toute seule, sans un bût précis. J’ai trouvé beaucoup qui m’a intéressé, come le jardin de plantes, le musée national de Eugène Delacroix, et enfin la quartier de Montmartre.

Une rose du jardin des plantes
Le dimanche passé, j’ai décidé de marcher jusqu’au l’institut du monde arabe, dans le 5ième arrondissement. C’était un marcher vers un peu près quarante minute. En marchant, j’ai passé par Jussieu, aussi dans le 5ième. J’ai décidé de rentrer, et j’étais très contente avec mes décisions. Il y avait des fleurs et des plantes partout, qui étaient incroyable jolies. Il y avait trop de voir, comme une ménagerie d’animaux, un musée de la botanique, et un musée de l’histoire. J’ai décidé d’explorer un de ces endroits, le musée de la botanique. Ce musée était tellement sympa, avec beaucoup des plantes des régions diffèrent du monde, comme des cactus, des fleurs, et des plantes grimpantes. J’ai passé trop de temps dans le jardin, que je ne suis pas allée à l’institut du monde arabe ! Un autre jour, je vais y aller.
Des plantes grimpantes et des grandes arbres sur un
étang dans le musée botanique.



 

Le musée national de Eugène Delacroix se trouve dans la quartier Saint-Germain-des-Prés, ou nous avons marché ensemble. Je suis allée un autre temps avec Teagan, et nous avons passé du temps dans ce musée. Je n’étais pas incroyablement touché par cet art, parce que je préfère l’art moderne, comme l’art que nous avons vu dans le Pompidou. Quand même, c’était intéressé parce que l’art de Delacroix, le romantisme, est venu avant l’art dada et l’art surréaliste. L’art de Delacroix avait beaucoup plus de sens et de contexte, et il emploi la réalité et ce qui est vrai est fixé dans ces œuvres. Cet style et au contraste avec l’art surréaliste que nous avons parlé, comme « Nadja » par André Breton, qui n’a pas tellement du sens ou qui rejette les idées traditionnels. Breton saute sujet à sujet, et personnage à personnage. Aussi, le musée a reflété l’importance de la république pour la France, avec beaucoup des images avec le drapeaux français. Il y avait des œuvres comme « La Liberté guidant le peuple, » que nous avons regardé ensemble.
La chose que j’ai préférée, c’était le petit jardin dans le musée. C’était incroyablement joli. J’ai compris comment Paris a beaucoup des endroits tellement petits et beaux, qu’on ne trouverait pas si on hésiter de vraiment aller dans les endroits qu’on n’a pas particulièrement d’intéresse pour voir. Je n’étais pas tellement intéressé d’entré cet musée au début, mais j’étais heureuse parce que j’ai découverte un endroit tellement sympa.
Le mur au musée national de Eugène Delacroix
Le jardin au musée national de Eugène Delacroix



"RF" sur Sacré-Coeur
Le dernier endroit que j’ai trouvé tellement sympa c’était le quartier de Montparnasse. J’ai marché partout ici avec Penelope, et on a découverte beaucoup des petits magasins mignons, et des rues tout petits. J’ai pensé aux manifestations que Haussmann a expliquées, et comment ils pouvaient passer ici très facilement. On a monté l’escalier juste au sommet pour trouver la basilique du Sacré-Cœur. On a noté une signe de la république française, le « RF, » s’inscrirait sur le mur de l’immeuble. La vue de Paris était formidable, et on était très content qu’il ne pleuvait pas !
La vue de Sacré-Coeur
 En tout cas, mes premières semaines à Paris étaient formidable. J’ai beaucoup apprécié comme nous avons commencé la cours en parlant de cette idée de « flâner, » parce que j’ai emploi cette idée pendant toutes mes visites ici. J’ai flâné partout dans le jardin de plantes, j’ai entré avec un peu d’hésitation dans le musée national de Eugène Delacroix ou j’ai noté la contraste entre ces œuvres et l’art de surréalisme et dadaïsme, et enfin j’ai exploré l’endroit de Montmartre, ou j’ai noté des petits rues qui m’a fait penser aux manifestations de la révolution, et aussi j’ai noté des signes de la république à Sacré-Cœur. En sommation, j’ai vu beaucoup de choses qu’on a parlé de dans le cours !