05 juin, 2016

Taylor Dean Blog 2




En partant le métro tard dans l'après-midi, on traverse sur l'Avenue René Coty pour marcher au sud. La foule pressée, s'habillait dans noir et gris, diminue quand on marche loin du métro. Un trottoir vert divise la rue, et on continue à marcher sur ce trottoir. Les arbres le couvrent comme un plafond de vert tendre. On marche, portant une mallette plein des documents du travail, devant les enfants qui rient jouant dans les flaques, devant les chiens reniflant les arbustes, devant les boulangeries et les pâtisseries vides. La terre, mouillée et inondée par la pluie incessante, glisse dans la lumière douce. Peut-être la pluie va arrêter demain, on ne peut pas espérer. Le temps cette semaine ne se semble pas très bon. La promenade est un peu longue, mais il vaut la peine. Cette partie du jour est la plus importante pour le banlieusard. Il est le moment quand on a une chance de vraiment voir sa ville et une chance d'être seule de penser et réfléchir sur son jour quand marchant. 

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