| La Seine |
Un des endroits où se trouvent des gens en marchant, en faisant la bicyclette, en courant, en buvant, en fumant, c’est à coté de la Seine, à Paris. Mais, aujourd’hui, l’esprit de la seine est perdu dessus une inondation de l’eau obscure : un mélange harmonieux des couleurs douleurs—tout gris, tout vert, tout brune. L’eau cache les escaliers tachés par des cigarettes et de poussière, les rues de piétons, le fond des poubelles grises en métal et le fond des réverbères du bleu blême.
L’escalier qui, à une autrefois, a descendu jusqu'à une passerelle, descend dans la rivière comme l’entrée d’une grande piscine qui depuis longtemps était laissé à l’abandon. Jusqu'au fond des escaliers se trouve la poubelle grise qui semble de flotter, des boites rouges et vertes restent dans leur grande sac plastique—elles partagent le sac avec l’eau.
Même si l’esprit de la rue est perdu, parce que la rue est perdue, les esprits des gens ne s’enfuient pas. Les gens assissent, toutes dans les vêtements noirs, sauf une petite fille s’habiller en manteau rose, et un petit garçon dans un imperméable jaune. Quelques gens prennent des photos avec leurs iPhones, les autres parlent, les autres fument ; la petite fille en rose s’assoie toute seule, en regardant l’eau. Que pense-elle ?
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